vendredi 14 août 2020

«Alerte COVID»: à quoi ressemble l’application de suivi des contacts du gouvernement du Canada?

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Alors que la consultation publique du gouvernement du Québec sur la question prend fin dimanche, Ottawa lançait officiellement aujourd’hui son application mobile de suivi des contacts, permettant d’avertir les utilisateurs qui ont été en contact avec une personne infectée par la COVID-19.

Même s’ils ne peuvent pas encore signaler leur diagnostic de COVID-19 à l’application, les Québécois peuvent d’ores et déjà installer et activer «Alerte COVID» sur leur téléphone intelligent pour être avertis s’ils entrent en contact avec une personne infectée. Vous hésitez à le faire? Le HuffPost Québec vous propose un petit tour d’horizon de l’application.

Comment fonctionne «Alerte COVID»?

L’application mobile gratuite utilise la technologie Bluetooth et fonctionne constamment en arrière-plan lorsque votre téléphone est allumé. Lorsque vous êtes à proximité d’un autre téléphone sur lequel l’application est installée, les deux appareils échangent des codes uniques aléatoires. 

«Ces codes changent souvent et ne peuvent pas servir à vous identifier», assure l’application, née d’une collaboration entre Santé Canada, le Service numérique canadien, la province de l’Ontario et Innovation, Sciences et Développement économique Canada. 

Selon le gouvernement, l’application «ne permet pas de localiser les utilisateurs ni de recueillir des renseignements personnels permettant de les identifier».

Lorsqu’une personne reçoit un diagnostic de COVID-19 dans une province arrimée au système (pour l’instant, il n’y a que l’Ontario), elle reçoit une clé à usage unique de son professionnel de la santé. Si elle choisit d’entrer cette clé dans l’application, les téléphones qui ont été à moins de deux mètres d’elle pendant plus de 15 minutes au cours des 14 derniers jours recevront une notification.

Quelles informations doit-on fournir?

Lors du téléchargement sur votre appareil, «Alerte COVID» ne vous demande aucune information personnelle, à l’exception de votre préférence de langue et de votre province de résidence.

Vous devrez ensuite naviguer à travers plusieurs écrans vous expliquant le fonctionnement de l’application:

Pour activer les échanges d’identifiants avec les téléphones à proximité, vous devrez donner votre autorisation (voir capture d’écran plus haut) et également permettre à l’application de vous envoyer des notifications.

Comment signaler un diagnostic?

Si, au terme de sa consultation publique qui se poursuit jusqu’au 2 août, Québec décide d’aller de l’avant avec l’application, vous pourrez taper la clé à usage unique reçue lors de votre diagnostic dans l’application grâce à la fonction «Entrer votre clé».

Si vous recevez un diagnostic de COVID-19, ce sera à vous de choisir d'en informer ou non l'application Alerte COVID. Votre professionnel de la santé ne pourra pas le faire lui-même.

L’application vous demandera par la suite votre autorisation de télécharger les codes aléatoires d’autres appareils stockés par votre téléphone au cours des 14 derniers jours et d’aviser les personnes qui ont été exposées à la COVID-19.

Ces personnes ne recevront aucune information sur vous, ni sur le moment ou l’endroit de votre rencontre. Elles sauront uniquement qu’elles ont passé, au cours des deux dernières semaines, plus de 15 minutes à moins de deux mètres d’une personne infectée.

Est-ce que c’est sécuritaire?

L’application Alerte COVID a reçu l’aval des commissaires fédéral et ontarien à la vie privée, «sous réserve d’une surveillance continue de ses mesures de protection et de son efficacité», ont-ils fait savoir par voie de communiqué vendredi.

«Les Canadiens peuvent choisir d’utiliser cette technologie, sachant qu’elle comporte de très importantes protections de leur vie privée », a déclaré Daniel Therrien, commissaire à la protection de la vie privée du Canada, assurant qu’il la téléchargerait lui-même.

Les commissaires souhaitent toutefois que l’application soit mise hors service si elle ne donne pas les résultats escomptés, «pour respecter le principe de nécessité et de proportionnalité».

L’efficacité des applications de traçage de contacts repose en grande partie sur le taux d’adoption au sein de la population.

Fin juin, le gouvernement français rapportait que son application StopCovid n’avait été téléchargée que par 2% de la population dans les quatre semaines suivant son lancement et n’avait servi qu’à notifier 14 personnes d’une exposition à la COVID-19 pendant cette période.

En annonçant la tenue de la consultation publique de Québec sur la question, le 8 juillet dernier, Éric Caire avait affirmé que la province n’irait pas de l’avant si l’intérêt de la population était insuffisant, pour éviter ce genre de déception.

Les provinces de l’Atlantique devraient être les prochaines à bénéficier de toutes les fonctionnalités de l’application Alerte COVID, selon le premier ministre Justin Trudeau.

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Source : Huffpost Québec

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